
Journaliste de presse, réalisateur de télévision et auteur de livres (dernier ouvrage paru : Souriez on vous espionne, ed. Le Cherche Midi)

Lire l'article de France Soir :
http://www.jpney.com/presse/francesoir/jean-paul_ney_france_soir_cartes_bancaires_pirates.jpg
Marie Karine : France Soir a publié une interview dans laquelle vous évoquez les problèmes que vous avez eu pendant l’enquête sur les fausses cartes bancaires que vous avez réalisé pour Canal +, vos problèmes ont commencé quelques temps après, que s’est-il passé ?
Jean-Paul Ney : Des sites Internet ont commencé à pulluler, la question déchirait aussi les newsgroups français et je suis devenu le bouc émissaire d’une meute de déséquilibrés qui ont passé leurs journées entières à me cracher dessus, et vomir sur mes travaux. A la moindre de mes apparitions à la télévision, c’était l’inondation d’injures, menaces et diffamations sur Internet quelques heures après. On a piraté mes sites Internet, j’ai eu affaire notamment à Damien Bancal, ce journaliste qui gère un site Internet consacré aux pirates informatiques, il m’a volé des photographies et j’ai du le menacer d’un procès pour qu’il me les paye, puis après à Antoine Champagne, ils réclament tous les deux la paternité des sujets concernant la sécurité informatique. J’ai porté plusieurs plaintes certaines ont abouti, d’autres pas.
MK : Comment expliquez-vous cette haine ?
JPN : C’est simple, depuis que je fais ce métier, j’ai eu quelques scoops dans mes filets. J’ai retrouvé le pirate israélien du Pentagone, Ehud Tenenbaum, pour l’agence Sipa Presse, puis pour Canal + où nous avons réalisé sa première télévision devant CNN. Ensuite, j’ai été invité à la NSA, par un directeur de l’agence d’espionnage électronique en pleine affaire échelon, d’ailleurs, j’évoque ce passage dans mon dernier livre (Souriez on vous espionne, ed. Le Cherche Midi). Et arrive l’affaire des fausses cartes bancaires, là on touche à une mafia organisée que j’avais soupçonne d’avoir téléguidé certaines personnes pour me désinformer sur Internet et dans le monde bien réel. Aujourd’hui, grâce à des expertises informatiques, j’ai la preuve que certaines personnes se sont coordonnées pour me nuire. J’ai par exemple la preuve constatée par huissier de justice que Antoine Champagne, diffamateur professionnel, avait dans les mains un article du magazine Le Point, un jour avant sa publication. Comme cela concerne une affaire sensible, je pense qu’il devra expliquer ses liens avec Christophe Deloire devant un juge anti-terroriste. Je ne vous cache pas que cet article a été écrit à charge et comporte de nombreuses erreurs, mais l’erreur est la religion de Christophe Deloire, le genre de journaliste qui fait ses enquêtes avec son téléphone et ses pieds.
MK : Comment avez-vous tenu ?
JPN : Quand on menace votre famille, qu’on insulte la mémoire des vôtres, qu’on vous pousse à bout, je mets au défi quiconque de supporter le dixième de ce que j’ai vécu. Perquisitions, détentions, gardes à vue… On vous croit en bas, au fond, écrasé. La désinformation sur Internet fait le reste « Ney est un salaud, c’est un fou… » mais finalement, un jour, tout s’effondre, la théorie bidon de ces gens ne tient plus. Je suis debout, je travaille, je publie des livres, je suis consulté pour des affaires de sécurité internationale et de terrorisme, et les meutiers ? Que font-ils ? Rien, ils passent à une autre cible. Ce qui est fabuleux c’est qu’Antoine Champagne qui se dit « victime » s’en prends aujourd’hui à Tegam, une société qui a du déposer le bilan, puis à Olivier Aichelbaum, un confrère journaliste qui a du démissioner de son poste et qui a vu les ventes des magazines qu'il a fondé chuter spectaculairement suite à une vague de calomnies et autres diffamations calculées. On n’imagine pas le mal que fait ce type. Je viens d’écrire au Procureur de Paris à ce propos, et il a intérêt, pour le bien de tous, à me recevoir.
MK : Vous trouvez que la justice avance sur ces plaintes ? Car vous n’êtes pas le seul…
JPN : Je ne sais pas à quel jeu est en train de jouer la justice, mais elle devrait faire passer un message clair à ces gens. A moins qu’ils n’aient des supports ? Vous savez, ça arrive plus souvent qu’on ne le croit. Il y a des dizaines de victimes de François Valy, alias Cubalibre, qui m’a menacé directement et clairement de mort. Elles m’ont contacté, les choses sont en train d’avancer, je le souhaite. Si rien ne bouge d’ici fin septembre, nous passerons au plan B.
MK : Plan B ?
JPN : J’ouvrirai mon carnet d’adresses, et j’irai voir quelques députés. On fera travailler les "forces de l'ombre" (rires)
MK : Merci Jean-Paul Ney, encore bravo pour votre courage !
JPN : Merci à vous pour votre site, qui aidera certains internautes à se défendre.
Retrouvez le résumé de cette affaire ainsi que les pièces officielles sur
http://jpney.free.fr/justice_pour_jean_paul_ney.html
Retrouvez les articles, publications et nouvelles sur le site officiel de Jean-Paul Ney :
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